jeudi 17 mai 2012

Chronique : Ephémère (Lauren DeStefano)

Titre VO : The chemical garden trilogy, Wither
Titre VF : Le dernier Jardin, Éphémère
Auteure : Lauren DeStefano
Grand format- Castelmore- 13euro10, 350 pages
Sortie Française : aout 2011









Synopsis :

Que faire de sa vie quand on connaît la date exacte de sa mort ?
Les scientifiques ont créé des enfants génétiquement parfaits, immunisés contre toutes les maladies. L'humanité a cru voir son avenir assuré...jusqu'au jour où le verdict accablant est tombé. Ces jeunes gens ont une espérance de vie incroyablement courte : 25 ans pour les hommes, 20 ans pour les femmes, sans exception. Dans ce monde désolé, des jeunes filles sont kidnappées et contraintes à des mariages polygames pour la survie de l'espèce.
Rhine, âgée de seize ans, a été enlevée de force à son frère. Elle se réveille enfermée dans une prison dorée, un manoir où des serviteurs veillent à ses moindres désirs. Malgré l'amour sincère de son mari et la confiance qui s'instaure petit à petit avec ses sœurs épouses, Rhine n'a qu'une idée en tête : s'enfuir de cet endroit.




Mon avis :

Je ne savais pas à quoi m'attendre pour ce roman ci, le côté Dystopie m'attirait, quelque peu, mais c'est surtout la couverture, que je trouvais sublime, et pour laquelle j'ai donc acheté le livre... Absolument aucun regret !

Ce roman est une petite perle. Il peut ne pas plaire à tout le monde le genre Dystopique ne plait déjà pas à toute personne, après il y ale style de l'histoire... Mais moi, c'est une véritable révélation.

Le style de l'auteure est juste... merveilleux. Ceux qui cherche des dialogues, seront déçus, on joue là, beaucoup sur la descriptif, les pensées, souvenirs et réflexions de Rhine. C'est assez merveilleux... et horrible. Ce roman, et le style de Lauren, mélange les deux. Moi j'ai était conquise.

On ne pas le lâcher, même si le roman se répète parfois, et qu'il n'est pas friand d'actions fortes, on s'installe dans une routine qui va bien finir par aboutir sur quelque chose d'énorme... c'est forcément ce que ça couve..
Le monde dans lequel on nous lâche peut être vu de diverse façon, mais il est... affreux. Le monde, est devenu quelque d’irréparablement, l'humanité à changer radicalement. C'est toujours une sorte de civilisation, presque comme aujourd'hui, mais il n'y a plus d'ailleurs, il n'y a que les anciens États-Unis. La misère court certaine rue, et d'autre sont couru par la richesse, à foison.

 Il y a le problème des génération, la première, qui ne vieilli normalement, et la seconde : 20 ans pour les femmes et 25 ans pour les hommes. C'est là, qu'on fait la différence entre horreur et beauté. Parce que malgré ce monde voué à quelque chose de noir, certaines personnes se battent, encore et toujours, pour la liberté, pour la vie, pour le monde. D'autre eux, s'enferment dans des bulles, acceptent leurs destins et se voilent la face.

Ce premier tome est centré sur la cruauté d'une situation précise, celle ou Rhine est enlevé pour faire d'elle une épouse, en gros une machine à faire des enfants... Devoir cohabité avec ses deux autres sœur épouse (trois femmes pour un seul mari...) est déjà dérangeant... De mon point de vue. Après comme je l'ai dit, ce roman est centré sur le manoir... Merveilleuse prison, où les épouses pourraient vivres tranquillement, dans le luxe, sans aucun autres besoins. Seulement Rhine a connu la liberté, et quand on y a gouté...
  On se plait à découvrir cette vie, différente de celle d'aujourd'hui. Une certaine puissance s'échappe des phrases de ce livre, elles nous prennent au cœur, et nous transmette toute la cruauté de la situation.

C'est ainsi qu'on peut ressentir, à une très forte dose, parfois, des sensations, à travers les yeux de Rhine, où dans l'attitude des personnages : Colère, détermination, peur, nostalgie, horreur, consternation...
La situation parait si belle des fois, mais en dessous, elle est si ... cruelle. Mais comme dirait Jenna, ''le monde est ainsi fait'' . Et voilà, il faut accepter ce qui nous a été donné.

Mais quitte à mourir, pourquoi ne pas mourir pour ses convictions, pour sa liberté?

Je n'ai même plus de mot pour dire à quel point ce roman a quelque chose d’extraordinaire, touchant, dérangeant, on s'y pose une multitude de question, on s'horrifie... 
Beaucoup de nos questions restent sans réponse... mais comme il y a deux autres livres, je pense que la suite peut nous en apprendre bien encore plus.. et encore plus terrible. 

Pour moi, ç'a failli être un coup de cœur... il ne manque qu'un cheveu. Je pense que c'est au fait des chutes et rebondissement terribles auxquels je m'attendais,e t que je n'ai pas eu.. Et aussi par la fin, qui me parait trop simple, trop facile, après tout le danger terrifiant dont le roman regorge.

Les personnages ont eux aussi quelque chose d'unique. On découvre un tout petit éclat diffèrent dans chacun qui les caractérise. Cecily m'a beaucoup énervé durant le roman, ce qui rajoute un effet de réel, dans le livre en mélangeant des caractères banaux, que l'ont peut trouver n'importe où. Mais d'autre, comme Rose, au delà de leur arrogance, on y décelé une tendresse, une chose non dite, comme chez Jenna où on peut apercevoir des blessures, sans pouvoir pour autant les toucher Et Linden... la victime de tout ce dans quoi le monde a sombré. J'aurais voulu avoir un plus grand aperçu de Gabriel, mais les prochain tome.. sans doute. Tant de caractère de mêlent, et nous chamboule, réellement.On se retrouve parfois partagé entre diverses envie... mais il faut choisir... le monde est ainsi fait.

J'ai lu ce livre en Lecture Commune avec Letteratura ! sa chronique ici (on l'a autant aimé, je pense..)



Petites citations ( J'adore l'écriture de Lauren DeStefano)

 " J'ai toujours été fascinée par l'océan, par le fait qu'en crevant sa surface, on tutoie l'éternité, et qu'il fait le tour du monde pour revenir à son point de départ "

" Il entrelace ses doigts avec les miens, et je l'y autorise; je sens la moiteur de sa paume contre la mienne. Chaude. Vivante. Je finis pars comprendre que je m'agrippe à lui tout autant qu'il s'agrippe à moi. Nous voici tels qu'en nous mêmes, deux petites choses mourantes, dans un monde finissant comme tombent les feuilles à l'automne. "

" - ' Vrai ' est un gros mot, ici. "

Petite information :

 - Un trailer du roman (sous-titré français) ici
 - Le tome 2, Fugitive, devrait sortir en France en aout prochain.
 -  La couverture du tome 2 (qui ne devrait pas grandement changer en France - donc en VO ici, et en intégrale, les quatre faces) 



  


6 commentaires:

  1. Un livre que j'ai trop trop trop envie de lire !

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  2. J'adore le livre, la chronique, les images, les citations !!!! :) <3

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  3. Coup de coeur pour moi et je me ronge les ongles depuis des mois en attendant le 2nd tome cet été. Je ne suis pas fan des huis-clos d'habitude, mais comme j'ai les dystopies et que comme toi, j'ai été subjuguée par la couverture, j'ai tenté... et j'ai adoré !!

    La fin est en effet un peu "bâclée" dans le sens où ça paraît bien trop facile. Mais ça n'enlève rien au plaisir que j'ai eu de découvrir ce monde torturé et la richesse des personnages.

    J'espère juste que dans le tome 2, on ne perdra pas de vue ce qui se passe au manoir :)

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  4. J'ai peur de quitter le manoir, dans le tome 2... on verra bien j'espère que le deux sera autant bon que le premier !(croise les doigts)

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  5. Super chronique ! :D
    Bon, faut que je sois super joyeuse avant de le lire par contre. XD

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    1. Hum... du coup, tu peux pas le lire maintenant suite aux Hunger Games... raah... bon, ça ne le rendra que meilleur ! :)

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